Le Vieux-Nice concentre les difficultés : ruelles étroites, immeubles des XVIIe et XVIIIe siècles aux murs épais mais percés de mille passages, caves voûtées, restaurants au rez-de-chaussée et logements touristiques au-dessus. Les rongeurs y circulent entre les bâtiments par les caves mitoyennes, et une infestation de cafards partie d'une cuisine de socca peut remonter toute une cage d'escalier. Autour du cours Saleya, le marché quotidien laisse des déchets organiques qui nourrissent rats et blattes si la chaîne de nettoyage se relâche.
L'économie touristique amplifie tout. Un studio loué à la nuitée près de la gare Thiers ou dans le Carré d'Or peut voir passer cent voyageurs par an : il suffit d'une valise contaminée pour déclencher une infestation de punaises, et d'un avis client négatif pour plomber une annonce. Nous travaillons régulièrement avec des conciergeries et des hôteliers niçois qui exigent discrétion, rapidité entre deux check-ins et rapport d'intervention exploitable.
Côté collines — Cimiez, Fabron, Gairaut — le problème change : jardins, vieux oliviers et combles accueillent loirs, rats noirs et nids de guêpes. Les interventions y demandent plus de repérage que dans l'hyper-centre, mais le délai reste le même : nous partons de Nice.
À Nice, l'hiver ne remet pas les compteurs à zéro. Avec des minimales rarement sous 5 °C, les rats restent actifs toute l'année et les blattes survivent sans difficulté dans les immeubles chauffés. L'été méditerranéen, chaud et humide près du littoral, accélère tout : les colonies de cafards explosent en juillet-août, les guêpes atteignent leur pic en fin d'été, et la haute saison touristique multiplie les introductions de punaises de lit. Le printemps est le meilleur moment pour traiter préventivement un meublé avant la saison.