Cagnes-sur-Mer est en réalité trois villes en une. Le Cros-de-Cagnes d'abord, ancien village de pêcheurs devenu front de mer animé : restaurants, poissonneries et étals y génèrent des déchets organiques qui attirent rats et blattes, et la proximité immédiate de la plage impose des traitements respectueux du milieu. Nous y intervenons souvent tôt le matin, avant l'ouverture des commerces.
Le centre-ville et ses grandes copropriétés ensuite, où se concentre l'essentiel de nos interventions cafards. L'hippodrome de la Côte d'Azur, l'un des plus importants de France avec ses réunions hivernales et estivales, structure tout ce secteur ouest : espaces verts, tribunes, restauration et écuries forment un écosystème que nous connaissons bien et où la dératisation doit être irréprochable — aucun produit accessible aux animaux.
Le Haut-de-Cagnes enfin, bourg médiéval perché autour du château Grimaldi : ruelles pavées inaccessibles en voiture, maisons anciennes aux murs de pierre, caves voûtées. Les interventions y demandent du portage et de la méthode, mais le charme du village n'empêche ni les souris dans les vieilles pierres ni les nids de guêpes sous les génoises — nous y montons régulièrement.
Le climat cagnois suit le régime méditerranéen du littoral : des étés chauds et humides qui font tourner les colonies de blattes à plein régime de juin à septembre — c'est notre pic d'activité cafards —, et des hivers assez doux pour que les rongeurs restent actifs toute l'année le long des cours d'eau. Les guêpes occupent la fin du printemps et l'été sur les hauteurs, tandis que les signalements de punaises culminent en août-septembre, au retour des locations saisonnières.