Antibes est une ville double. D'un côté, le vieil Antibes : remparts, ruelles piétonnes, marché provençal du cours Masséna, immeubles anciens aux caves communicantes. Les rongeurs y trouvent des refuges que le bâti moderne n'offre plus, et les déchets du marché entretiennent la population si la vigilance baisse. Une dératisation isolée dans un seul commerce y est rarement suffisante : nous recommandons — et organisons — des traitements coordonnés entre voisins.
De l'autre côté, Juan-les-Pins : une station balnéaire qui triple de population l'été, des restaurants les pieds dans l'eau, des résidences de vacances et un festival de jazz qui remplit la ville en juillet. Les urgences y sont estivales et commerciales : un cafard aperçu en salle ou une punaise signalée dans un avis peuvent coûter une saison. Nous intervenons tôt le matin ou après le service, 7j/7.
Entre les deux, les quartiers résidentiels et d'activités — la Fontonne, les Semboules, les Combes, la zone des Trois Moulins — relèvent d'une logique plus classique : pavillons, copropriétés, locaux d'entreprise. Le délai d'intervention reste identique sur toute la commune : sous 24 h.
Le littoral antibois ne connaît pas de trêve hivernale : les hivers doux maintiennent les rats actifs douze mois sur douze, avec un pic de visibilité en automne quand ils se rapprochent des bâtiments. L'été concentre le reste : blattes dopées par la chaleur humide dans les cuisines de Juan-les-Pins, nids de guêpes arrivés à maturité en août, punaises de lit véhiculées par la haute saison touristique. Le début du printemps, plus calme, est la fenêtre idéale pour un contrat de prévention annuel.