Autour de Carpentras, la mosaïque de vergers, de vignes et de haies brise-vent du Comtat Venaissin offre aux hyménoptères tout ce dont ils ont besoin : sucre des fruits en été, insectes à chasser, supports de nidification en hauteur. Le frelon asiatique, arrivé dans le Vaucluse au début des années 2010, s'y est durablement installé ; les apiculteurs du piémont du Ventoux comme les arboriculteurs nous signalent des nids de plus en plus tôt dans la saison, parfois dès avril.
Le centre ancien, avec ses ruelles étroites héritées de la ville médiévale et sa forte densité de commerces alimentaires, concentre pour sa part les problématiques de rongeurs et de blattes. Les jours de marché, l'abondance temporaire de déchets organiques agit comme un appât à l'échelle de la ville : la clé est un traitement coordonné des points noirs (locaux poubelles, caves, arrière-boutiques) plutôt que des actions isolées.
Nous intervenons aussi bien chez les particuliers des quartiers résidentiels que chez les professionnels : commerçants des halles, restaurateurs, exploitants agricoles et gestionnaires de gîtes, avec des rapports d'intervention écrits à chaque passage.
À Carpentras, l'année des nuisibles est très marquée : dès avril, les reines fondent leurs nids (c'est le meilleur moment pour les détruire, avant l'explosion des colonies) ; de juin à septembre, chaleurs souvent supérieures à 30 °C et fruits mûrs des vergers portent l'activité des guêpes et frelons à son maximum ; le mistral, fréquent toute l'année, déplace les nids vers les abris (toitures, haies denses, cabanons). L'hiver, plus rude qu'au littoral avec des gelées régulières au pied du Ventoux, fait rentrer rats et souris dans les bâtiments d'octobre à mars.